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Voyage

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Vérifier son véhicule
Le code de la route prévoit que les conducteurs doivent s’assurer que leur véhicule est en bon état de marche avant de prendre la route. C’est d’autant plus vrai à la veille d’un long voyage. Pour ce faire, les premières choses à vérifier sont :

l’état de fonctionnement du système de freinage, de l’éclairage et de la direction ;
le niveau d’huile du moteur et de la transmission, d’antigel, de liquide de suralimentation et de liquide de frein ;
la pression des pneus et l’état de la bande de roulement.
Assurez-vous également que les pneus ne sont pas endommagés et qu’ils sont de saison. Et bien sûr, faites le plein – il est toujours préférable de partir avec un réservoir plein.

Concentration du conducteur
Lors de ses déplacements, le conducteur doit rester concentré sur la route. Cette concentration peut être entravée par les autres voyageurs. Par exemple, à cause d’une musique forte ou de cris, il est possible de ne pas entendre le signal d’une autre voiture, et une vue soudainement fermée dans le rétroviseur empêchera de s’orienter et d’évaluer correctement la situation. Certaines personnes sont irritées par les conseils et les messages intrusifs : où tourner, qui dépasser ou laisser passer. Dans de telles situations, il convient de rappeler que c’est la personne au volant qui prend les décisions sur la route. Pour qu’elle puisse faire le bon choix et réagir à temps aux changements de la situation routière, elle ne doit pas être distraite.

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Utiliser les services d’un voyagiste
Il est communément admis que les voyagistes sont des intermédiaires inutiles qui font grimper le coût de vos vacances. En fait, c’est exactement le contraire. Sur le marché du tourisme, le voyagiste agit comme un acheteur en gros, de sorte que souvent une offre complexe, qu’il forme, revient moins cher. En outre, de nombreux voyagistes travaillent avec des hôtels où il n’est pas facile de réserver des places de manière indépendante.

Faites l’expérience : recherchez un voyage adapté auprès du voyagiste et comparez son coût avec le prix des différents éléments – vol, hébergement, repas. Souvent, dans le premier cas, le montant est inférieur de 18 à 20 %. En prime, vous n’aurez pas à vous soucier de l’achat de billets séparés, des réservations, des transferts vers l’aéroport et de la planification de l’itinéraire, qui sont les compagnons inévitables des voyageurs solitaires.

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Discutez des règles de comportement avec vos enfants
Il est préférable de ne pas emmener les enfants en âge de fréquenter l’école primaire pour une longue randonnée : ils auront du mal à suivre les instructions du moniteur et à parcourir de longues distances. Un adolescent, en revanche, pourra se débrouiller. L’essentiel est de discuter avec eux des règles de comportement avant le départ. Dites-lui, par exemple, qu’il est important de ne pas s’écarter du sentier, car on peut se perdre, de ne pas jeter de déchets et de ne pas essayer des baies inconnues.

Donnez à votre enfant la possibilité d’être indépendant. Laissez-le porter un petit sac à dos et participer à la cuisine et au montage de la tente. Il aura ainsi plus facilement l’impression d’être un membre à part entière du groupe et de vivre une expérience vivante du voyage.

Il est peu probable que vous rencontriez un magasin en chemin, alors préparez votre sac à dos avec soin. Mettez-le dedans :

Des allumettes. Vous en aurez besoin pour vous réchauffer près du feu et pour faire cuire des aliments. Et si vous vous perdez, la fumée attirera l’attention.
Boussole. L’orientation sur le terrain par la mousse n’est pas fiable, il est donc préférable d’emporter un appareil et d’apprendre à s’en servir à l’avance.
Sifflet. Si vous vous perdez, il aidera le groupe à vous retrouver.
Torche. Les smartphones en sont également équipés, mais il est plus pratique d’en avoir une séparée. Envisagez une version montée sur la tête : vous aurez toujours les mains libres avec une telle lampe de poche.
Une bouteille d’eau et des en-cas. En moyenne, il est recommandé de prendre 3 à 5 litres de liquide pour 20 à 30 km. Des noix, des fruits secs, de la chapelure, de la viande séchée feront l’affaire en guise d’en-cas.
Une banque d’alimentation et une radio. Lorsque vous choisissez ce dernier, faites attention au rayon d’action – 1 km suffit en forêt, mais en montagne, vous aurez besoin des 25 km – et à la durée du travail. Pour une randonnée simple, une radio qui peut « vivre » avec une seule charge pendant 5 heures convient.
Couverture isothermique. Une fine feuille d’aluminium ne prendra pas beaucoup de place dans votre sac à dos et vous protégera du froid, de la chaleur et du vent. Il est conseillé d’emporter une telle couverture même si vous partez en camping sans passer la nuit sur place, car le temps peut se dégrader brusquement.
Une petite trousse de premiers secours. Elle doit contenir de la crème solaire, des répulsifs, des pansements, des bandages, des antiseptiques, des analgésiques et des antipyrétiques.

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Bilan de santé
L’ascension d’une montagne est une expérience et un exploit à couper le souffle. C’est aussi un test puissant pour votre corps, en particulier pour votre système cardiovasculaire. Un bilan de santé préalable à l’ascension vous aidera à vous assurer que vous êtes prêt à relever tous les défis de l’alpinisme. Il vaut la peine de le faire six mois avant l’ascension, afin d’avoir le temps de résoudre d’éventuels problèmes.

Il existe un certain nombre de conditions qui ne sont pas recommandées pour faire de l’alpinisme. Il s’agit notamment des maladies cardiaques et pulmonaires, des calculs rénaux et des troubles endocriniens. En cas d’affection aiguë, il est préférable de renoncer à l’escalade, même si l’on en a vraiment envie. Si la maladie est à un stade chronique, vous pouvez consulter un spécialiste. Par exemple, en cas d’insuffisance coronarienne, il sera nécessaire de réduire la charge physique à une altitude de 2 500 mètres.

Renforcez votre endurance et votre dextérité
Six mois ou au moins quelques mois avant l’ascension, vous devez inclure dans votre programme d’entraînement : des exercices cardio (course à pied, natation, vélo), des exercices d’endurance et des exercices de force, en particulier pour les jambes et les abdominaux. Mais 10 jours avant le départ, il est préférable de se mettre en mode récupération afin que les muscles ne soient pas fatigués au moment de l’ascension.

Achetez tout ce dont vous avez besoin
Il s’agit non seulement de l’équipement, des vêtements et des chaussures spécifiques à l’alpinisme, mais aussi d’autres éléments importants : une lampe de poche, une trousse de premiers secours, de la crème solaire – les rayons sont particulièrement agressifs en altitude. N’oubliez pas non plus les dépenses importantes, notamment l’hébergement avant et après l’ascension, les billets de transport et les honoraires du moniteur.

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Essayez de choisir un vol direct
Vous éviterez ainsi les problèmes de correspondance, les retards éventuels et le risque accru de perte de bagages. L’assurance peut vous protéger contre bon nombre de ces problèmes, mais elle ne peut pas vous épargner, à vous et à votre enfant, le stress. Si vous ne pouvez pas vous passer d’une escale, envisagez de faire une pause entre deux vols, par exemple en passant la nuit dans un hôtel ou une chambre d’hôtes. C’est peut-être plus cher, mais cela vous permettra d’économiser beaucoup d’énergie.

Il peut être intéressant d’envisager des vols de nuit, car cela vous donne la chance que les enfants soient endormis pendant la plus grande partie du voyage. Mais tout dépend de chacun : votre enfant a peut-être le sommeil fragile ou a du mal à s’endormir dans un endroit inconnu. Dans ce cas, les vols de nuit sont à éviter pour ne pas perturber la routine et le reste des passagers.

Préparez votre siège auto
Vous pouvez l’emmener en cabine s’il est adapté à l’utilisation dans l’avion – les informations à ce sujet figurent dans les documents ou sur un autocollant spécial. Certains transporteurs mettent à disposition une nacelle, mais celle-ci doit être réservée au moins 36 heures avant le départ.

Si vous avez une poussette avec vous, vous pouvez l’utiliser à l’aéroport jusqu’à la passerelle. Vous pouvez même en prendre une petite à bord, mais il est préférable de vérifier les dimensions autorisées auprès de la compagnie aérienne. Par exemple, certains transporteurs considèrent qu’une poussette dont les paramètres sont de 42 x 50 x 20 cm est une poussette de ce type. Veuillez noter que vous devez obtenir une étiquette de bagage spéciale pour cette poussette lors de l’enregistrement.

Expliquez à votre enfant ce qui l’attend
C’est particulièrement important si c’est la première fois qu’il voyage. Qu’est-ce qu’un avion ? Que fait-on dans les aéroports ? Pourquoi faut-il s’enregistrer ? Comment se comporter et à quoi s’attendre à bord ? Plus votre enfant en saura, moins l’expérience sera bouleversante.

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